La lenteur : entre ennui, paresse, plaisir et art de vivre

Ce cours aborde le thème de la vitesse par son envers: la lenteur. Sa structure suit le plan suivant:

  1. Lenteur et ennui (Madame Bovary de Gustave Flaubert; Un homme qui dort de Georges Perec; Oh les beaux jours de Samuel Beckett).
  2. L’immobilité et l’angoisse de l’action: vers la procrastination (Oblomov de Ivan Gontcharov; la procrastination; procrastination et statistiques; La Conscience de Zeno d’Italo Svevo).
  3. Les limites de la vitesse (Les Courses-poursuites au cinéma de Nicolas Tellop; Le mythe de Phaeton, Ovide; Le Culte de l’urgence par Nicole Aubert; Un modèle « à bout de souffle »?).
  4. Le besoin de ralentir pour retrouver le plaisir et le sens des choses (Tout s’accélère de Gilles Vernet; Accélération et Aliénation de Harmut Rosa + Le Dessous des cartes d’Arte; Trouver d’autres rythmes pour se déplacer et ainsi redonner sens et goût à nos vies: Une Histoire vraie de David Lynch, La Presqu’île de Julien Gracq et Marcher. Éloge des chemins et de la lenteur de David Le Breton; La nécessité pour tous de ralentir, notamment dans le cadre professionnel).
  5. Le mouvement « slow »: la lenteur pour résister au règne de la vitesse (« Slow Food »: aux origines du mouvement « slow »; D’autres formes du mouvement; Éloge de la lenteur de Carl Honoré: le mouvement slow dans le domaine de la parentalité; « 5 minutes douche comprise »: quand la vitesse n’est pas toujours synonyme de plaisir et de qualité; L’information ralentie: le « slow journalism »).
  6. La lenteur, matrice de nouveaux arts de vivre loin de l’urgence (Alexandre le bienheureux de Yves Robert; Du bon usage de la lenteur de Pierre Sansot; L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono; Éloge de l’immobilité de Jérôme Lèbre)

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