Publications à caractère pédagogique
- 2009– 2012 Collaboration à l’ouvrage 20 Dissertations, H&K, collection « Prépas scientifiques » Cet ouvrage propose aux étudiants préparant les concours d’entrée aux Grandes Écoles scientifiques des dissertations sur le thème de l’année.
- 2005 Profil d’une œuvre : « Art » de Yasmina Reza, Hatier
Publications universitaires
Activités d’édition
- 2006 Co-édition de l’ouvrage Le Mot Juste, des mots à l’essai aux mots à l’œuvre, PSN, Mathilde Barraband, Johan Faerber et Aurélien Pigeat
Comment trouver le mot juste ? Telle est la question que se posent écrivains et chercheurs. Engagés conjointement dans la recherche du mot adéquat, ils se livrent chacun à une écriture critique, toujours partagée entre création et commentaire, œuvre et essai, justice et justesse. Au fil des contributions et entretiens (avec Gilles Philippe et Stéphane Bouquet), cet ouvrage collectif tente d’explorer l’écriture contemporaine.
Publications scientifiques en volumes
- 2015 « Hayao Miyazaki : un imaginaire né du Marais », in Zones Humides Infos n°84-85, 3e-4e trimestres 2014 : « Zones humides et littérature ». Sélection et réécriture de textes issus des actes de la journée d’étude de 2011.
- 2015 « Imaginaires de l’Antiquité dans le manga. Entre mythes et mythologies : représentations, fonctions et modalité d’apparition », in La Bande dessinée historique – Premier cycle : l’Antiquité, textes réunis par Julie Gallego, Presses de l’Université de Pau et des pays de l’Adour.
Si le manga possède une véritable dimension historique, celle-ci reste naturellement centrée sur l’histoire du Japon, sur sa zone géographique d’influence, sur les grands événements de son histoire, les phénomènes culturels qui définissent la société japonaise et les valeurs qui sont les siennes. Toutefois, les imaginaires européens et antiques imprègnent en profondeur la production du manga en général, notamment du manga d’aventure, par les cadres, références et motifs qu’ils proposent. L’exactitude historique est reléguée à la marge, au profit de jeux référentiels aisément identifiables par un jeune lecteur peu au fait de l’histoire de l’Europe et du bassin méditerranéen, des subtilités de son histoire et de sa géographie. Il est alors intéressant d’observer les modalités qui président à la convocation de ces imaginaires, la manière dont le manga s’approprie ce type de références, opérant ce que nous pourrions qualifier une « profanation » au sens où l’entend Giorgio Agamben – une forme de désacralisation –, ou encore de transformation en « mythologies » selon le modèle de Roland Barthes. - 2013 « Hayao Miyazaki : un univers né du Marais », in Zones humides et littérature – Actes de la journée d’étude 2011, textes réunis et présentés par Bertrand Sajaloli et Sylvie Servain Courant, Publication du Groupe d’Histoire des Zones Humides.
Le réalisateur et mangaka Hayao Miyazaki déploie un imaginaire fondé en grande partie sur ce que Bachelard a identifié comme les rêveries élémentaires. L’air est presque constamment présent par les figures d’envol chères à cet enfant d’aviateur, le feu n’est lui que ponctuellement représenté. Dans cet imaginaire, l’association entre l’eau et la terre est fréquemment convoquée, à travers la représentation d’espaces intermédiaires, de rencontre entre ces deux éléments, figurant souvent la constitution des couples de héros de l’auteur. Au-delà même de la juxtaposition des deux éléments au sein de rêveries structurées autour de cette rencontre, des phénomènes de combinaison, de mélange des deux éléments peuvent être observés : le marais, les zones humides dans lesquelles émerge et vit la tourbe, occupent une place centrale. Ainsi, comme Bachelard l’a développé dans une partie de L’eau et les rêves, « les eaux composées », certaines figures condensent ces associations entre eau et la terre. Ainsi, nous proposons d’étudier cette œuvre et les motifs qu’elle déploie dans le cadre des rêveries élémentaires de Bachelard, dans celles liées à l’eau et à la terre en particulier, autour des représentation de la tourbe – ou la pâte – et de la boue notamment, afin de voir comment l’appareil critique permet d’en rendre compte. - 2012 « Les troubles du contact chez Nathalie Sarraute : un principe poétique », in Pathologie(s), études sur l’art(ifices) d’être au monde, Paris, Philologicum, direction Pascale Hummel
L’œuvre de Nathalie Sarraute, à travers l’examen des tropismes et de la sous-conversation, explore des mécanismes psychiques qui se traduisent souvent chez les personnages par des manifestations pathologiques. Cette œuvre met en scène une société éminemment hiérarchisée, et fonctionnant selon des rapports de force au sein desquels les personnages tropismiques détonnent le plus souvent. C’est à l’intérieur du cadre rigide des conventions sociales qu’émerge le tropisme, manifesté par les écarts de conduite des personnages sarrautiens qui apparaissent souvent, aux yeux des autres personnages, comme des comportements artificiels. Les représentations des « pathologies » exprimées par ces personnages mettent en scène une conception précise de la société elle, et mettent en relief ce qu’est la création pour Nathalie Sarraute. La poétique de l’auteur n’apparaît alors plus tant comme une esthétique que comme une esthésie fondée précisément sur les sensations et modalités d’échange et de contact. - 2012 « La crise du super-héroïsme : mutations dans les comics américains des années 2000 », in Le héros populaire un héros politique, revue Eidôlon, Cahiers du Laboratoire Pluridisciplinaire de Recherches sur l’Imaginaire appliquées à la Littérature (LAPRIL), Presses universitaires de Bordeaux
Les années 2000 correspondent à un renouveau profond dans la figure du super-héros américain. Sa relation au pouvoir civil se trouve directement posé. Les questions de l’identité des héros, de leur contrôle par les pouvoirs publics, et des craintes suscités par les super-pouvoirs et leur obtention se trouvent directement posées. Les héros se trouvent mis en cause, tout comme l’évidence de la justesse des causes qu’ils défendent. Censés aider le peuple, les héros se heurtent à la méfiance voire à l’hostilité de celui-ci. Le super-héros, dans la fiction, de populaire devient impopulaire, et d’allié politique devient ennemi des hommes politiques mis en scène. Outre le questionnement du statut du super-héros, cette mutation globale témoigne d’une interrogation portant sur la conduite de l’action politique, sur le rôle et la fonction des dirigeants politiques, et sur les phénomènes de manipulation de masse. La crise de confiance est criante, et le héros est sommé de se justifier sur son positionnement politique, et par là de témoigner d’un engagement complexe à travers des enjeux éthiques plus subtiles qu’à l’accoutumée. - 2012 « Le scantrad aujourd’hui : mafia blues ? », in Les acteurs du livre, actes du séminaire du groupe de recherche « Livre : création, culture et société » du Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines (Université de Versailles-Saint-Quentin).
Cette intervention a proposé une présentation et un historique de ce phénomène, totalement pirate et illégal, de lecture et d’édition en ligne. Il induit cependant des réseaux de lecteurs et des modes de lecture originaux, qui correspondent à des évolutions sociologiques et générationnelles de consommation des produits culturels. Par ailleurs, les modèles économiques propres à ces produits se trouvent directement questionnés et sont appelés, par les évolutions technologiques récentes, à se renouveler, à proposer des offres alternatives tenant compte de ces supports nouveaux. - 2010 « Fuir, le furieux refus de Jean-Philippe Toussaint », in L’exception française sous la direction de Marc Dambre et Joe Golsan, PSN.
Fuir, sorte de montage parallèle du premier roman de Toussaint La Salle de bain,donne à lire certains ressorts des positionnements éthiques et poétiques de Jean-Philippe Toussaint. L’action de fuir quelqu’un, de s’en détourner, sens étymologique du refus, se replie sur elle-même dans un processus de répétition qui cherche à devenir reprise, à être à nouveau dans l’entreprise mémorielle du dire. La fuite apparaît finalement comme une tension en vue de mettre un terme : à la fois poser la question de l’achèvement alors même que l’écoulement demeure insaisissable, et trouver la parole adéquate pour rendre compte d’un innommable. - 2009 « Pudeur de l’attentat », in Jean Genet : rituels de l’exhibition, sous la direction de Marc Dambre et Bernard Alazet, Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / CNRS.
La nature de l’exhibition chez Jean Genet peut apparaître comme un balancier à un mouvement plus profond d’inhibition, ce flux et ce reflux caractérisant alors l’écriture de Jean Genet. La pudeur de Genet ne se donne à voir que dans son repoussoir à travers les récits de l’écrivain, comme l’étude de Pompes funèbres nous semble le montrer. - 2007 « Le complexe de Byblos : place et enjeu de la bibliothèque dans la bande dessinée », in Ecrire la bibliothèque aujourd’hui, sous la direction de Marie-Odile André et Sylvie Ducas, Éditions du Cercle de la Librairie, collections « Bibliothèques ».
La représentation de la bibliothèque dans la bande dessinée, objet polymorphe et hétérogène, ne prend sens finalement que dans un questionnement identitaire de la bande dessinée elle-même. La bande dessinée manifeste clairement une sorte de complexe, que nous nommons « complexe de Byblos », dans la représentation, ou plutôt la quasi absence de représentation, qu’elle offre de la bibliothèque. Cette étude se propose d’envisager la création contemporaine en bande dessinée, évoquant tout à tour les imageries de Franquin, Joann Sfar, Eiichiro Oda et Schuiten et Peeters. - 2006 « L’Attrape-chercheur de Nathalie Sarraute », in Le Mot Juste, des mots à l’essai aux mots à l’œuvre, PSN.
L’œuvre de Nathalie Sarraute ne cesse d’interroger la question du mot juste. L’aporie de cette quête se retourne vers le critique qui aborde cette œuvre et menace de le piéger, l’empêchant de s’écarter des voies tracées par l’auteur à ceux qui examine à sa suite les tropismes. Le choix de la référence à l’art apparaît alors comme un biais fructueux à la fois pour contourner cette difficulté initiale par le biais de l’art, et pour envisager le tropisme sous un jour nouveau à travers l’enjeu de la référence. - 2004 « Structure de l’enquête dans L’Amante anglaise de Marguerite Duras : un crime décapité » dans le Bulletin n°14 de la Société Marguerite Duras
Dans L’Amante anglaise, Marguerite Duras fait le choix d’une forme littéraire qui nous renvoie aux canons du roman policier, mais en désamorce les mécanismes internes afin d’en détourner les enjeux poétique. La structure de l’enquête change d’objet : derrière les personnages, la parole dans son ensemble devient suspecte, faisant glisser le récit vers une ère du soupçon permanent.
Publications scientifiques en ligne
- 2006 « Lector in fine : du lecteur défini au lecteur définitif chez Nathalie Sarraute », in Le Lecteur, enjeu de la fiction, Cahiers du CERACC n°3, juin 2006, sous la direction Camille Deltombe et Aline Marchand.
La figure du lecteur chez Nathalie Sarraute ne se définit pas par rapport aux œuvres qu’il lit et juge, mais en fonction de la manière dont il énonce son jugement. La lecture ne commence en fait qu’à la fin du texte, dans un geste de reprise qui est aussi bien relecture, écriture ou délecture, achèvement et déconstruction de la lecture elle-même. Cette profanation permet de rendre à un usage nouveau le texte littéraire, à travers la figure d’un lector in fine, installé dans l’infini de la reprise du texte
http://www.ecritures-modernite.cnrs.fr/lecteur2/Lecteur10Pigeat.pdf - 2011 « Rohan au Louvre : couleur du fantôme et fantôme de la couleur », in Textimage, revue du dialogue texte-image; texte accepté à paraître dans le courant de l’année dans le numéro 4 de la revue consacré à « l’image dans le récit ».
Hirohiko Araki, un des maîtres du manga contemporain, a livré un volume spécial dans le cadre de l’exposition « Le Louvre invite la bande dessinée » : Rohan au Louvre. Il s’agit d’une histoire de fantômes qui se déploie autour de la quête d’une mystérieuse toile conservée dans une réserve abandonnée du Louvre. Cette toile est annoncée comme un double négatif de la Joconde, définie par l’usage d’un pigment d’un noir absolu. Le récit est composé de parties délimitées à la fois par des temps narratifs (analepses) et par des marques graphiques (couleur dominant les planches), les deux niveaux étant noués autour de la toile. L’histoire de fantômes bascule vers une présence fantomatique de la couleur : le récit culmine dans un affrontement entre le noir du pigment de la toile et le pouvoir d’effacement de la mémoire, symbolisé par le blanc de la page, de Rohan, le héros. Cette structure permet de mettre en relief les thèmes centraux de l’œuvre d’Hirohiko Araki que sont le corps et le temps, dans une perspective réflexive portée par l’objet au centre du récit, la toile et son pigment noir, et un questionnement sur l’usage de la couleur en bande dessinée.
http://revue-textimage.com/06_image_recit/pigeat1.html - 2011 « La double-page chez Hirohiko Araki : l’ubris faite norme », in Image [&] Narrative ; texte accepté à paraître avant l’été dans un numéro de la revue en ligne intitulé « The Visual Language of Manga ». Article en deux versions : française et anglaise.
Le style d’Hirohiko Araki se caractérise par un usage massif de la double-page, loin de l’usage ponctuel que l’on trouve habituellement dans les shonen. Elle témoigne d’une forme d’ubris qui se fait norme de composition c’est-à-dire qu’elle érige le principe de débordement en règle de structuration de l’action et des planches Elle est ainsi la marque de la démesure d’un auteur qui, sous l’apparence du manga populaire, et à travers les codes de ce dernier, élabore une œuvre d’une puissance et d’une sophistication rares.
http://www.imageandnarrative.be/index.php/imagenarrative/article/view/129
Activités d’organisation
- 2004-2005 Co-organisation du séminaire doctoral et post-doctoral du CERACC à l’Université de Paris III – Sorbonne Nouvelle : « L’Insignifiant »
Ce séminaire s’est attaché à l’examen de l’insignifiant dans le récit, aux XXème et XXème siècles, au-delà de l’effet de réel de Barthes et de la remise en question de son mécanisme. Nous nous sommes attachés à la fascination qu’exerce au vingtième siècle le pas grand-chose et le presque rien sur les écrivains comme sur les critiques, et qui conduit l’insignifiant à perdre son insignifiance dès qu’on l’interroge. Du point de vue de la narration, lecteur est invité à chercher la fonction de ce qui semble n’en pas avoir, et l’insignifiant pose également, en tant qu’objet de dédain, la question de la valeur. Enfin, nous nous sommes demandé si, en tant que ce qui n’a pas de sens, comment l’insignifiant peut trouver sa place dans le récit, lieu de sécurisation ontologique transmuant les personnages en protagonistes, les lieux en théâtre, les faits en événements. - 2004 Co-organisation de la journée d’étude des jeunes chercheurs du CERACC : « Le Mot Juste », dans le prolongement du séminaire doctoral et post-doctoral du CERACC à l’Université de Paris III – Sorbonne Nouvelle : « Nouvelles perspectives théoriques pour l’étude des formes narratives »
Cette journée d’étude a questionné la recherche en littérature en tant qu’elle s’engage dans un effort vers le mot juste, capable par sa justesse de rendre justice au texte. Outre les interventions, deux entretiens ont ponctué la journée : l’un avec le linguiste Gilles Philippe, et l’autre avec le poète Stéphane Bouquet Véritable nomination en devenir, approximation inlassable, la quête du mot adéquat paraît désigner cette dynamique inhérente à une discipline qui double et redouble en son sein la question de l’écriture : celle de l’écrivain qui vient à se dire dans une écriture autre, celle du critique sur laquelle réfléchit le chercheur dans sa propre écriture. Dire non pas les mots mais le mot qui évitera la redite ou la paraphrase, qui couvrira le spectre du sens afin qu’il ne demeure pas un fantôme, telle semble être la tâche du jeune chercheur en lettres, essayant sa voix dans une épanorthose infinie, de la formulation de son sujet jusqu’à la rédaction de sa thèse. Cette journée d’étude a interrogé la théorie comme éclaircissement, les outils censés faire progresser le travail de définition (synonymie, néologisme adjectivation, épanorthose), et le mot juste comme mot de la fin. - 2004 Co-organisation de la Journée de l’Ecole Doctorale de Littérature française et comparée de Paris III – Sorbonne Nouvelle : « Vers la fin des voyages ? De la découverte de l’autre à la quête de soi »
Cette journée d’étude a été envisagée comme une occasion de rencontres des différents jeunes chercheurs de l’école doctorale autour d’un thème transversal, susceptible d’être abordé par les études française et comparée. Le voyage, en tant que motif littéraire, apparaît également comme geste de lecture. À partir des manifestations du voyage dans les différents auteurs de leurs thèses, les doctorants de l’école doctorale ont interrogé le rapport de formes d’écriture aux voyages, leur désir de transcription des impressions de voyage, comme la possible volonté de négation du voyage en tant que topos littéraire. - 2003-2004 Co-organisation du séminaire doctoral et post-doctoral du CERACC à l’Université de Paris III – Sorbonne Nouvelle : « De la didactique à la dialectique : nouvelles perspectives / nouveaux horizons ( ?) théoriques pour l’étude des formes narratives »
L’objet de ce séminaire fut d’interroger la démarche même des jeunes chercheurs dans leur rapport à l’enseignement et à la recherche, à partir de leur travail de thèse. L’enseignement instaure une relation didactique entre le maître à penser et l’étudiant alors que la recherche se doit de faire naître le débat, afin de parvenir ou non à un consensus (vérification ou falsification de l’énoncé). Le jeune chercheur, plus que tout autre, se situe au confluent de ces deux approches. Il vit dans la diachronie d’un exercice, la thèse de doctorat, qui requiert une mémoire (une bibliographie, précise Lyotard) et un projet innovant. Nous avons travaillé dans cette double perspective, autourdes formes narratives, en concentrant notre attention aux XXème et XXIème siècles.
Interventions
- 2024 « Le Jardin japonais dans le manga », intervention lors des rencontres d’Automne 2024 de la Bambouseraie intitulées « Erik Borja à La Bambouseraie – Le Vallon du Dragon, un jardin japonais dans les Cévennes ».
Cette intervention s’est faite lors d’une journée d’hommage à Erik Borja à la Bambouseraie d’Anduze. Proposant une approche culturelle du motif du jardin japonais, elle a dialogué avec d’autres interventions de géographes et de spécialistes du paysage et du Japon. Le propos a permis de présenter les formes du jardin japonais dans le manga, ses usages narratifs ou symboliques ainsi que la manière dont l’esprit du jardin japonais se retrouve dans le manga y compris dans des éléments s’éloignant de la stricte représentation du jardin traditionnel.
On peut retrouver le support de cette intervention sur le culture-pi. - 2012 « Le Scantrad, état des lieux » : Intervention donnée à l’occasion de la Sixième Université de la bande dessinée à Angoulême.
Cette intervention reprend et vulgarise une partie du travail effectué dans le cadre de la participation au séminaire d’enseignement et de recherche du groupe de travail « Livre : Création, Culture et Société » du Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines (Université de Versailles-Saint-Quentin), portant en 2010-2011 sur « Les réseaux du livre : de l’auteur au lecteur ». - 2011 « « Graphic Novel » contre « comics mainstream » : deux itinéraires comme révélateurs de l’opposition ». Intervention acceptée pour le colloque « Figures indépendantes de la bande dessinée mondiale : tirer un trait/tisser des liens », organisé en novembre 2011 par l’ACME de l’Université de Liège.
L’émergence des graphic novels aux États-Unis s’est définie comme une alternative aux modèles esthétiques, narratifs et économiques des grands éditeurs mainstream, rejetant leurs formats et leurs modes de diffusion. Pourtant, ces deux univers ne font pas que s’opposer : de nombreuses passerelles les relient et des échanges se produisent. Deux auteurs britanniques illustrent les relations complexes qu’entretiennent milieux indépendants et grandes maisons d’édition : les œuvres d’Alan Moore et de Grant Morrison relèvent tout autant des grandes franchises que des milieux underground, cultivant originalité et indépendance, recherchant les limites des formes narratives, des codes des genres et des sujets abordés. Ces deux auteurs constituent de véritables révélateurs des enjeux sous-jacents complexes de cette opposition en apparence si évidente. - 2008 « L’art, un enjeu poétique chez Nathalie Sarraute ». Intervention au sein du séminaire 2007-2008 dirigé par Marc Dambre et Alain Schaffner, séminaire du CERACC et du Centre « Giono et l’imaginaire littéraire du XXe siècle »
L’intervention a eu comme objet de retracé le parcours de thèse depuis l’élaboration du sujet jusqu’à la soutenance, les écueils théoriques rencontrés, les apports proposés, et surtout le positionnement par rapport à la critique sarrautienne, à ses outils, à son lexique et à ses cadres, explicites et implicites. - 2004 « Ecrire chez Nathalie Sarraute : Un voyage Entre la vie et la mort », intervention lors la journée de l’Ecole Doctorale de Littérature française et comparée de l’Université de Paris III – Sorbonne Nouvelle
Les scènes de voyage, très rares chez Nathalie Sarraute, mettent en relief la réelle nature du voyage sarrautien. Le voyage se situe entre le tropisme et le langage, et se manifeste comme un aller-retour constant entre une substance innommée et ressentie, et sa formulation qui ne peut qu’advenir sous une forme esthétique et poétique, en tant que création.
Interventions ayant donné lieu à publication
Le contenu des communications qui ont donné lieu à une publication ne fait pas l’objet d’une présentation détaillée : contenu sensiblement similaire et état de la réflexion sur le sujet proposé dépassé.
- 2011 « Imaginaires de l’Antiquité dans le manga. Entre mythes et mythologies : représentations, fonctions et modalité d’apparition de l’Antiquité dans le manga ». Intervention lors du colloque « La bande dessinée historique » organisé par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour en novembre 2011.
- 2011 « Hayao Miyazaki : un univers né du Marais ». Intervention lors des 7èmes Journées d’Études du Groupe d’Histoire des Zones Humides, à l’École Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage, consacrées aux « zones humides en littérature », décembre 2011.
- 2010 « Le scantrad aujourd’hui : mafia blues ? ». Intervention au sein du séminaire d’enseignement et de recherche du groupe de travail « Livre : Création, Culture et Société » du Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines (Université de Versailles-Saint-Quentin), portant en 2010-2011 sur « Les réseaux du livre : de l’auteur au lecteur ».
- 2007 « Pudeur de l’attentat », intervention lors du colloque international « Jean Genet, rituels de l’exhibition », sous la direction de Marc Dambre et Bernard Alazet, Université Paris III – Sorbonne Nouvelle / CNRS.
- 2007 « Fuir, le furieux refus de Jean-Philippe Toussaint », intervention lors du « 2007 20th and 21th Century French and Francophone Studies International Colloquium » organisé à College Station, Texas, sous l’intitulé « L’exception française ».
- 2006 « Le complexe de Byblos : place et enjeu de la bibliothèque dans la bande dessinée », intervention lors du colloque international et pluridisciplinaire « La bibliothèque dans la littérature contemporaine » organisé par le Groupe de recherche « Livre : Création, Culture et Société », Pôle Métiers du livre de Saint-Cloud (Université Paris X)
- 2005 « Lector in fine : du lecteur défini au lecteur définitif chez Nathalie Sarraute », intervention lors du « Lecteur enjeu de la fiction », journée d’étude des jeunes chercheurs du CERACC
- 2004 « L’Attrape-chercheur de Nathalie Sarraute », intervention lors de la journée d’étude des jeunes chercheurs du CERACC, « Le Mot juste »
Activités de vulgarisation
- 2012-2022 Publication d’articles, chroniques, brèves et interviews (un millier environ) sur le site ActuaBD.com, premier site d’information francophone consacré à la bande dessinée.
Liste des articles sur le site ActuaBD.com - 2012-2013 Consultant auprès de l’éditeur Kazé sur le projet « Tous pour le manga »
- 2012 « Le scantrad : état des lieux », conférence donnée au festival Animasia 2012
- 2012 « L’antiquité dans le manga », conférence donnée au festival Animasia 2012
- 2011 « Scantrad or no scantrad », participation à une table ronde organisée sur la scène numérique du Salon du Livre 2011, le 18 mars 2011.
- 2011 « Le phénomène manga », article de présentation pour le numéro 10 de la revue Lignes de crêtes, intitulé « Face aux images », janvier-février-mars 2011
- 2011 « One Piece – Strong World de Sakai Munehisai », critique de film publiée sur le site Eastasia.fr, suite à une invitation des rédacteurs du site.