Organisation
Cette année, la très grande majorité des parcours ont pu participer au workshop cinéma : GRAPHISME IDV, GRAPHISME TYPO, MÉTAL, LAQUE, TEXTILE, FRESQUE, MOSAÏQUE, VITRAIL, SPECTACLE, NUMÉRIQUE, ÉVÉNEMENT, ESPACES PUBLICS, ESPACE PATRIMOINE et quelques étudiants d’ESPACE HABITAT.
Cela a été un réel plaisir de pouvoir accompagner durant 5 jours plus de 150 étudiants répartis en 21 groupes. Pour ce faire, plus de 20 collègues qui ont participer à l’encadrement. Des enseignants bien sûr, mais aussi le personnel de la vie scolaire, de l’accueil, des agents, sans oublier notre infirmière et notre documentaliste.
Dans le prolongement de ce qui avait été fait l’an dernier, et dans le cadre de notre partenariat institutionnel avec le dispositif « Lycéens et apprentis au cinéma », nous avons constitué trois listes de 21 films selon des « sélections » en lien avec les films que nous avions vu dans l’année dans le cadre du dispositif. Chaque groupe avait ainsi à choisir entre une comédie musicale (associée aux Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy), un film de SF/dystopie (associé à Mad Max : Fury Road de George Miller) et un film « histoires de femmes » (associé à La Nuit des femmes de Kinuyo Tanaka).
Une contrainte d’agenda nous a conduit à organiser le workshop à cheval sur un week-end prolongé, celui de la Pentecôte, du vendredi 22 mai au vendredi 29 mai.
Le vendredi 29 mai après-midi s’est tenue la projection, devant un jury composé de professionnels du cinéma : Dyana Gaye (réalisatrice), Constance Alexandre (monteuse fiction, cinéma et séries), Sarajoy Mercier (responsable du dispositif Lycéens et Apprentis au cinéma des CIP); jury complétée par Clio Voisin, enseignante à l’École Duperré, Jeremy Queyroi, documentaliste à l’ensaama, Gaëlle Ribot, infirmière de l’ensaama et Olivia Decorte, enseignante en Graphisme à l’ensaama, pilote du projet avec Laura Damez et Aurélien Pigeat
Par ailleurs, les étudiants, outre la scène suédée elle-même, ont été amenés à intégrer un générique inventif, à travailler à un storyboard, à produire une affiche parodique et à réaliser un making of. Sans oublier la fameuse contrainte linguistique: utiliser l’anglais dans le film!
La préparation du workshop a été assurée à travers plusieurs séances dispensées dans les classes. Vous pouvez retrouver les supports de ces cours dans les liens suivants:
- L’Analyse filmique
- Workshop cinéma: Réaliser un remake « suédé » d’une scène de cinéma
- Préparer le Workshop cinéma
Durant le workshop, étudiants et collègues disposaient d’un dossier avec tous les éléments techniques nécessaires au bon déroulement de celui-ci.
Groupes et scènes
Nos 21 groupes d’étudiants de DNMADE 1 ont donc été composés à partir de 6 des 7 classes de l’établissement, et ont regroupé chacun 6 ou 7 étudiants. L’occasion pour eux de rencontrer et de travailler avec des étudiants qu’ils n’avaient sans doute pas fréquentés durant l’année.
Les scènes proposées ont donc été réparties selon les trois listes présentées plus haut (comédie musicale, SF/dystopie, « histoires de femmes »), avec un souci de variété, si possible, dans les époques. Chaque groupe ayant à choisir parmi trois scènes, toutes différentes, cela nous a conduit à proposer 63 scènes de films!
La communication autour de ces films et des choix a été assurée par une brève campagne sur Instagram dont voici les trois posts:
Les playlists des scènes
Voici donc les playlists avec les scènes choisies et réalisées:
Les films suédés édition 2026: (lien direct)
Les scènes d’origine édition 2026 (lien direct)
Les making of 2026 (lien direct)
Quelques photos du workshop
Afin de bien comprendre comment nos étudiants en sont arrivés à ces résultats, voici quelques photos prises durant le workshop et postées sur le compte Instagram dédié.
